Relation à l’autre

00r« Le couple, – Être en couple, vivre à deux, partager, savourer, s’aventurer… – Le savoir du doux mélange que l’histoire peut nous raconter du couple, cette vision que les magazines peuvent vous offrir… Sans connaître réellement ce que vous vivez !! Je pourrais là, maintenant cesser mon écrit !! Qui suis-je pour vous donner une vision différente… Permettez-moi de tenter une approche. »

La construction d’un couple comme une préparation d’un plat… Vous observez, vous planifiez, vous imaginez, vous savourez, … Prenez la préparation d’un plat quelconque !!

La saveur et le goût : L’amour, la passion, sexe et tendresse.

 

Excès de sel ou de sucre : La routine et l’habitude 

Arôme diverses : Loisirs partagés ou moment à Soi

Epices : Disputes et colères

 Brûler ou infecte : Stress

Viandes ou autres : Ecoute et attention (compréhension)

Ingrédient inapproprié : Adultère, infidélité

La préparation d’un couple est ainsi, une préparation sur une projection à court terme, moyen, long terme. – Une préparation qui se base sur un contenu… – La rencontre, la passion, « ce moment où le cœur bat », la tendresse qui s’en dégage… La première semaine du couple – Le plat est plus ou moins une réussite mais avec le temps il se dégrade…

Un plat que vous préparez, vous donner un minimum d’attention afin qu’il soit le meilleur possible, un couple c’est identique : Cela s’appelle la remise en question.

Un couple qui ne se construit pas sans amour, sans ou peu de relation sexuelle, sans passion, ne tiendra pas longtemps. Le risque : « Séparation, infidélité, … »

Devant un laurier en fleurs un maître s’adressa à son élève

« Sens-tu son parfum ? Oui répond le poète. Bien dit le maître. Ainsi je n’ai rien à te cacher »

Le sens de la quête de construire à deux n’est pas ailleurs. La vérité, la vôtre est ici ; dans les gestes les plus quotidiens.

La relation sexuelle et le manque :

Le désir est l’excitation ressentie à l’idée de posséder, de partager, d’obtenir, d’acquérir, … Il est alors une raison de vivre, de s’évader, précisément parce qu’il y a un sens, une motivation, un élan qui le frisson de la quête et la possession d’un instant…

Vous pensez dès lors que le bonheur, ou tout au moins qu’un de bien-être, résultera de la jouissance de l’instance du désir. Certes, mais le désir emporte aussi vers le manque ou le trouble. Un moment ou la frustration s’installe…

Il faut donc d’abord prendre le temps de la conscience : Prêter attention au lien du premier jour, entretenez-le… Prendre le temps de la conscience de Soi, revenir à Soi et percevoir à chaque instant l’insatisfaction qui perturbe. Souvenez de la phrase qui dit « Dis-moi ce que tu as et je te dirai si tu es heureux (se) ».

La lucidité de votre couple doit être omniprésente et vous ne devez pas ou peu fermer les yeux… Elle est aussi la prise de conscience.

Le contentement est un échec persistant, c’est-à-dire une mauvaise stabilité d’humeur, c’est une frustration latente !!  Il convient de revoir votre attitude face à la douleur, au manque, à l’échec. Si vous ne le faites pas, vous resterez soumis aux circonstances qui font naître, indépendamment de vous, des réactions que vous connaissez…photo de corinne vagner tendres larmes

Le « Je » en est-il la cause ?

Vous voulez que vos désirs soient réalisés, que le monde ne soit plus un obstacle. Quand vous rencontrer des montagnes, votre colère surgit, vous tentez de passer en force, vous protestez…

Faire évoluer sa vie : c’est se poser la question « Qu’est-ce que je cherche ? » « Pourquoi suis-je en obstacle ? » Peu de « Je » mais impliquez plus de « Nous »…

Le mental : L’évanouissement de l’amour

Avoir une relation sexuelle, un partage est une méditation des sens : Être ici et maintenant, dépouillé des agitations de l’égo, laissant l’imagination à la justesse.

L’amour advient dans votre silence intérieur, c’est le silence des attentes que vous devez entretenir et protéger. Être en face de l’autre, avec lui (elle), contre lui (elle), sans peur, sans attente, sans l’idée de l’exploit, sans l’égo craintif et vantard…

Cette conjugaison  sensorielle enracine la conscience dans l’instant et multiple l’aptitude des sens. Vous serez ainsi dans cette relation fine, plus riche car vous prendrez le temps de vous écouter…

L’égo

Votre mental et plus généralement votre subjectivité est toujours le support d’une interprétation de la réalité. – Afin d’éviter une dispute, colère, il est de bien saisir…

L’égo peut aussi être fait de manques, d’angoisses, de difficultés. Il a besoin de reconnaissance, besoin du regard de l’autre qui lui confirme sa valeur. (Vous n’êtes pas un père, ni une mère… Vous êtes un accompagnateur « trice ») Il s’agit et vous le savez d’un manque de confiance en Soi – cela procure des difficultés à l’aboutissement de la réalisation du bonheur à deux….

 « Qu’est-ce que le moi ? (…) Celui qui aime quelqu’un à cause de sa beauté, l’aime-t-il ? Non : Car la petite vérole, qui tuera la beauté sans tuer la personne, fera qu’il ne l’aimera plus. » Pascal Pensées, Brunschveig, fragment 323.

Dans le Zen, le maître peut répondre « oui » et ensuite « non » à une même question. Il peut nier ce qu’il a dit lui-même. En posant des cadres logiques, il est évident que l’on perd le sens de ce comportement.

Le Zen n’explique pas ; il indique :

En montrant un bâton

« …Si vous appelez cela un bâton, vous affirmez ; si vous dites que ce n’est pas un bâton, vous niez. Par-delà l’affirmation et la négociation, comment l’appelleriez-vous ? » Taï-Houeï

 N’oubliez pas vous trouverez en vous tant de richesse, qu’il est bon d’être Soi, avant de rencontrer l’autre… Contactez-moi pour un conseil.

 

Merci à Christophe Le Bihan et Corinne Vagner Martin pour les photos…